Mise en avant

20e anniversaire. 10e train. Retour

20/01/18. Train de la mémoire. Nef du Collège des Bernardins. Mise en place

Après cette très belle soirée, nous vous remercions tous de votre présence ou de votre participation en pensée. Nous avons pu remercier le père Jean Dujardin (Oratoire) et sœur Louise-Marie (Notre-Dame de Sion) qui ont été tous les deux à l’origine du projet avec Martine Querette. Les intervenants vont nous permettre de nourrir notre réflexion pour le prochain voyage de 2018. Des photos vont suivre et le lien vers l’enregistrement sonore de la conférence.

20 janvier 2018. Train de la mémoire. Conférence dans l’auditorium des Bernardins.

Un grand merci au Collège des Bernardins qui nous accueilli dans ses murs et à son équipe qui a permis que tout se passe si bien. Continuer la lecture de « 20e anniversaire. 10e train. Retour »

Jean-Marie Martin : témoignage sur la soirée anniversaire du TDM

Ce samedi 20 janvier 2018, un grand anniversaire a été célébré au Collège des Bernardins : le Train de la Mémoire a eu l’honneur de célébrer son vingtième anniversaire. Dix voyages ont déjà eu lieu, qui ont emmené chaque fois entre 400 et 500 élèves de Première-Terminale, issus de 15 à 17 établissements scolaires. Continuer la lecture de « Jean-Marie Martin : témoignage sur la soirée anniversaire du TDM »

Georges Bensoussan. L’histoire confisquée de la destruction des Juifs d’Europe

Conseillé par Martine Querette et Laurent Bargas :
Des décennies durant, on a cru que la catastrophe juive délégitimerait pour toujours l’antisémitisme. Pourtant, dès 1946, des pogroms étaient perpétrés en Pologne et, en France, les années 2000 ont vu grandir un antisémitisme inédit depuis la guerre. Si le génocide a débordé depuis longtemps le cadre des communautés juives, jusqu’à devenir en Occident un événement culturel, ça et là apparaissent des critiques sur la place qu’il prend dans la mémoire collective.
Ce sentiment de saturation relève en réalité d’une société qui a fait du génocide un alpha et un oméga de la création : à l’inverse du but recherché, cette centralité mémorielle a fini par empêcher de penser le présent. La tragédie semble réduite à un slogan incolore, les « heures les plus sombres de notre histoire », qui nous fait oublier que ce présent est gros de tragédies nouvelles. Dans le même élan, l’histoire juive se trouve accaparée et accusée de masquer les autres récits, sans que personne n’ait au final tiré de leçons du passé.

Bensoussan, Georges. L’histoire confisquée de la destruction des Juifs d’Europe. Usages d’une tragédie. PUF, 2016. (Intervention philosophique). 9782130607106

« Nous n’irons pas voir Auschwitz ». Récit graphique de Jérémie Dres

« Auschwitz, cinq années d’anéantissement pour plus de mille ans de vie et d’histoire du peuple juif en Pologne. Un traumatisme encore si présent qu’il ferait oublier tout le reste. C’est le reste que je suis allé chercher. » Jérémie Dres
Préface de Jean-Yves Potel.
Cambourakis, 2011. 978-2-916589-76-3

Récit autobiographique : deux frères décident d’aller en Pologne après la mort de leur grand-mère. Elle leur disait « il n’y a plus de Juifs en Pologne », ils ont enquêté, rencontré des Juifs polonais ou non, des Polonais …

Très bon livre découvert à l’exposition du Mémorial de la Shoah : « Shoah et bande dessinée » qui est encore prolongée jusqu’au 7 janvier 2018.
Il parle de mémoire familiale et traite aussi de l’évolution du rapport des Polonais avec ce qui s’est passé dans leur pays